30 juillet 2007
Niagara Falls
Un petit weekend, il y a quelques temps de cela, je suis
allée faire un petit tour au nord, du côté du Canada. Destination : les
chutes du Niagara. Départ dimanche matin en voiture avec Lisa et toute la
famille et 6 heures de route avant d’apercevoir Buffalo, passer la frontière
(Byebye United States, no worries I’ll be seing you soon …) et arriver à
Niagara Falls (la ville, original comme nom).
Bon bien sur ce n’est pas très loin
en terre canadienne, puisque c’est juste à la frontière. N’empêche que j’ai
quand même passé la frontière. La première (et seule ?) différence entre
le côté américain et le côté canadien : le kilométrage (ou le milage, j’en
perds mon français) est en kilomètres et non plus en miles … pour le reste pas
grand-chose de changé : même langage (et non ils n’ont même pas l’accent
canadien à Niagara Falls), prix affichés en dollars et possibilité de payer en
dollars américains ou canadiens, mêmes fastfood et autres chaînes de
restaurants bien connues aux States.
Mais revenons-en à l’enjeu de l’excursion : les chutes ! Elles sont situées entre le lac Ontario et le lac Erié à la frontière entre les Etats-Unis et le Canada (comme vous l’aurez compris). Elles sont visibles à la fois du côté américain et du côté canadien, mais beaucoup plus impressionnantes (parait-il) chez nos amis canadiens. Ils ont fait des chutes une véritable attraction touristique. La ville de Niagara Falls est un concentré de restaurants (surtout des fastfood ou autres chaînes américaines), de magasins de souvenirs, de creameries (là où ils vendent des énormes glaces aux cookies, avec des pépites de chocolat et un coulis de caramel … entre autres !), d’attractions de fête forraine et de couleurs ! Un mini Las Vegas au Canada.
Bref, avec tout ça les chutes non plus rien de naturelles, mais elles n’en restent pas moins très impressionnantes … peut être moins sur les photos qu’en réalité !
Et quand je vous dis que les chutes sont touristiquement exploitées au maximum, n’oublions pas le bateau qui vous emmène au pied des chutes, tellement près qu’on ne les voit même plus (1 parce qu’on est trop petit, ou elles trop grandes, 2 parce qu’on a de l’eau plein les yeux, 3 parce qu’on essaie désespérément de prendre des photos sans mouiller trop l’appareil photo). Expérience néanmoins impressionnante et amusante.
Oh et je ne vous ai pas parlé des poncho imperméables bleu qu’ils nous donnent avant de monter sur le bateau. Ne rigolez pas, vous êtes bien contents de l’avoir quand vous êtes sous les chutes !
Deuxième attraction, le passage de l’autre côté des chutes, à l’intérieur du mur avec des petits tunnels par où on voit les chutes de l’intérieur : scary !
Troisième attraction, une petite balade le long des rapides entre le lac Erié et les chutes.
Et voilà pour mes 2 jours à Niagara Falls, finalement à côté des chutes, il n’y a pas beaucoup à voir, mais ce n’est déjà pas mal !
03 juillet 2007
Philly ...
Week-end
du 2 et 3 juin. Après Washington DC et NewYork, me voilà partie pour la
découverte d’une autre grande ville de la côte Est américaine :
Philadelphie.
Découverte ou plutôt redécouverte (de jour) si l’on tient compte
de la nuit que l’on y avait passé avec Pauline avant de partir pour DC. Mais
cette fois rien à voir : déjà la compagnie est différente puisque j’y suis
allée avec Lisa (qui travaille dans mon labo) et ses 3 enfants, et puis la
température est tout autre : une bonne vingtaine de degrés d’écart !
Alors première chose, ici on ne dit pas « Philadelphia » mais Philly
(qui donne les « phillies », joueurs de Baseball de Philly). Deuxième
chose, Philly, c’est LA ville historique des Etats-Unis, le berceau de la démocratie
américaine … alors c’est le moment de faire un petit point historique :
Il
y a bien longtemps de cela (en 1681), le bon roi d’Angleterre Charles II offrit
à William Penn le pouvoir sur une des colonies anglaises de la côte Est
américaine. A cette immense région couverte de forêts fut donné le nom de
« Penn-Sylvania » qui signifie « la forêt de Penn ». Chef
de file des Quakers anglais, William Penn fit de la Pennsylvanie son
« Holy Experiment » (expérience sacrée), il créa un gouvernement basé
sur la souveraineté du peuple et sur des principes de tolérance, pacifisme,
non-violence, égalité, droits de l’homme. Et c’est ainsi que la Pennsylvanie devint
une terre d’asile pour les anglais persécutés par la monarchie et la religion
officielle et une terre de tolérance pour les indiens, avec lesquels un traité
d’amitié fut signé (fait plus que notable dans l’histoire des Etats-Unis).
Symbole de cette « expérience sacrée », Philadelphie, du nom grec ne
signifiant rien de moins que « cité de l’amour fraternel », acquit rapidement
une réputation de tolérance et accueillit de nombreux immigrants fuyant les
persécutions en Europe. Etant donnés ses idées et principes avant-gardistes, il
n’ait rien d’étonnant à ce que Philadelphie vit se développer la révolte contre
l’Angleterre dès la fin des années 1760. Et le 4 juillet 1776, Thomas Jefferson
y proclama la Déclaration
d’Indépendance marquant la naissance des Etats-Unis et faisant de Philadelphie
le berceau de la Démocratie
américaine. C’est
également à Philadelphie que fut rédigée en 1787 la 1ère
constitution qui créa le système fédéral et l’existence de deux chambres
indépendantes (House of Representatives et Senate). Enfin de 1790 à 1800,
Philadelphie fut également la capitale des Etats-Unis.
Voilà, je crois que vous
l’aurez compris Philly est une ville chargée d’histoire et de symbolisme. Donc
sans plus de détails historiques (comment ça ça fait déjà beaucoup ??),
passons au récit de mon week-end !
Arrivée vendredi soir et retrouvailles
avec l’auberge de jeunesse dans laquelle on avait passé une nuit avec Pauline.
Samedi matin, visite du Liberty Bell Center, bâtiment qui abrite une grosse
cloche qui était autrefois au somment de l’Independance Hall et a sonné
l’indépendance des colonies d’Amérique vis-à-vis de l’Angleterre. Fêlée, elle
est depuis exposée dans ce musée. Bon vu de l’extérieur, c’est finalement juste
une cloche, mais pour les américains elle est devenue le symbole de la liberté.
A noter l’inscription
sur la cloche : “Proclaim liberty throughout the land unto all the
inhabitants thereof”.
Ensuite
visite du Liberty Museum qui comme son nom l’indique est dédié à … la Liberté ! Mais la
liberté sous toutes ses formes : artistique, religieuse, d’expression … Bref, vous
l’aurez compris, Philadelphie c’est la ville où est née la liberté, et c’est
pas là-bas que vous allez l’oublié !
Pour continuer mon petit voyage
patriotique dans l’histoire des Etats-Unis, visite d’Independance Hall, là où
fut signé la déclaration d’Indépendance et où fut rédigée la constitution. Et
pour finir, visite du National Constitution Center, musée qui retrace la mise
en place de … la constitution et qui raconte l’histoire de “We the people” (les
3 premiers mots de la constitution).
Donc après une matinée à Philadelphie, je
suis devenue imbattable sur la naissance des Etats-Unis !
Alors histoire
de me mettre au repos ma matière grise (et accessoirement de manger), je suis
aller faire un petit tour par le Reading Terminal Center, grand marché couvert.
Bon un marché à l’américaine ça reste quand même différent de nos marchés
français : on y trouve principalement des plats tous préparés mais aussi
quand même de la viande, du poissons, quelques fruits et légumes et surtout le
fameux Cheese Steak, spécialité de Philly (un sandwich avec du steak haché et
du fromage finalement).
Ensuite petite promenade dans Market Street, rue
centrale et animée de Philly, passage par City Hall (l’Hôtel de Ville) au
sommet duquel trône William Penn (enfin trôner est un grand mot, il est plutôt
en équilibre debout sur la tour de l’Hôtel de Ville … le pauvre), puis la Love Place et la Benjamin Franklin Parkway, grande avenue avec à un bout City Hall, et à l’autre le Museum of Art,
les Champs-Élysées de Philadelphie. Et pour terminer la journée visite du
Museum of Art, un superbe musée (le 3ème plus grand des Etats-Unis)
qui, selon moi, n’est pas loin de valoir le National Gallery of Art de DC (mais
je suis loin d’être une experte …).
Retour ensuite dans le quartier de
l’auberge de jeunesse, quartier vraiment sympa avec de nombreux restos avec
terrasse sur la rue et donc très animé en soirée.
La journée de dimanche a été
moins chargée en visites : j’ai passé une bonne parte de la matinée dans
le Franklin Institute Science Center avec une superbe exposition sur
Toutankamon et les momies de l’Ancienne Egypte.
Ensuite petite pause shopping
dans Chestnut Street et Liberty Place (un immense centre commercial comme son
nom ne l’indique pas !). Et puis c’est l’heure de reprendre la route pour
rentrer vers State College …
Encore un petit weekend sympa !
14 juin 2007
Photos !
Juste un petit message pour vous dire que j'ai mis quelques photos (dans les albums photos, colonne de droite) d'une superbe exposition de verres soufflés que j'ai visité à Pittsburgh. En fait, l'artiste, Chihuly, exposait ses oeuvres à travers le jardin botanique, ce qui donnait un mélange très joli de verre et fleurs.
Et puis, également, dans les albums photos, quelques photos du campus au début du printemps (spring @ PSU), pour vous montrer que State College c'est finalement pas toujours gris et neigeux !
11 juin 2007
Blue and White weekend
Le weekend du 21 et 22 avril était le Blue and White weekend
à Penn State (OK, ça fait un petit moment, je l’avoue mon blog est en léger
différé en ce moment !). Blue and White comme les couleurs de
l’université, puisque le B&W weekend, c’est LE weekend de l’université,
avec de nombreuses festivités : grandes roues et autres manèges, feux
d’artifices, matchs de baseball, softball, basketball … et des milliers de
personnes qui viennent sur le campus habillés en bleu et blanc.
Mais le point
d’orgue de ce weekend c’est le « Blue-White Game », entendez par là
le match de football Bleus contre Blancs (en gros Penn State contre Penn
State !) qui est finalement moins un match qu’une exhibition. Néanmoins,
le match attire les foules, avec cette année un record de 71000 spectateurs …
et moi !
71000, ça parait énorme, mais c’est pourtant visiblement peu en
comparaison des véritables matchs qui attirent jusqu’à 1200000 fans, inutile de
préciser que le stade est gigantesque ! Bref, le Blue and White weekend, ça
met toute la ville en effervescence (ce qui est facilement compréhensible
lorsqu’on sait que la ville est entièrement centrée sur l’université).
Cette
année l’atmosphère était cependant différente puisque quelques jours auparavant
avait eu lieu le terrible massacre à l’université de Virginia Tech. Pour
montrer leur soutient, les étudiants avait fait imprimer des Tee-Shirt orange
et bordeaux, couleurs de Virginia Tech et le Blue and White weekend c’est donc
presque naturellement transformé en Orange and Maroon weekend. Et le début du
match de football fut chargé en émotion, avec un discours du capitaine de
l’équipe en soutient aux Hookies (footballeurs de Virginia Tech) et un immense
« VT » symbole formé par des étudiants habillés en Orange et Bordeaux
dans les tribunes ud stade.
Une ambiance particulière donc, et qui montre à
quel point les américains peuvent être solidaires lorsqu’ils sont frappés par
une telle tragédie, ceci étant un exemple parmi beaucoup d’autres
manifestations de sympathie qui ont lieu sur les campus dans les jours
suivants.
Bref, tout ça ne m’a pas empêché d’apprécier mon premier match de football américain. J’avoue que je n’ai toujours pas tout compris aux règles du jeu : en particulier l’histoire des lignes, c’est un peu complexe … mais au final c’est bien sympa quand même ! Sans parler des fameuses cheerleaders, toujours présentes au rendez-vous et de la mascotte de l’Université qui une fois de plus a fait son show !
31 mai 2007
A la découverte de la gastronomie américaine …
Outre l’aspect culturel (musées, monuments …), j’ai
profité de notre petit voyage dans les grandes villes de la Côte Est pour faire découvrir les joies de
la gastronomie américaine à ma petite sœur. La preuve en images :
On
commence par le Pretzel à DC.
Pendant ce temps
Pauline s’enfilait incognito un délicieux Hot-Dog … 

Et puis vient le
traditionnel Cheeseburger avec ses French Fries et son Diet Coke … miam, miam.
Moi je m’en tiens à une « petite » glace aux cookies … une des
meilleures inventions des américains ! 
Autre spécialité : le
smoothie, une boisson mixée à base de fruits ou de pulpe de fruits, avec
parfois également du lait, du yaourt, du chocolat … très rafraîchissant en été et
plein de vitamines !
Et puis en vrac mais sans les photos parce qu’on
était trop occupé à savourer : le muffin géant aux pépites de chocolat
(géantes aussi), les bagels, les pancakes … Bon bien sur, tout ça n’est pas
très diététique, mais à côté de ça ils ont aussi pleins de petits restos self
service où l’on trouve plein de variétés de soupes et où l’on peut se faire
faire ses salades à la carte !
Ah et j’allais oublier, LA spécialité
américaine : le café du Starbuck Coffe, à déguster à toute heure et n’importe
où (mais de préférence pas assis) ! Alors surtout ne vous imaginez pas une
petite tasse de café servie avec un sucre et un chocolat, mais plutôt un grand
verre en carton (de la taille d’un mug) avec un couvercle en plastique et un
trou pour pouvoir boire … autant vous dire qu’ils rigolent bien devant la
taille de nos petites tasses, surtout que le prix est le même …
Bref, la
gastronomie à l’américaine ça n’a pas que des mauvais côtés finalement !
21 mai 2007
New York, New York ...
Après nos 2 journées et demies à DC, direction New York. New York, LA ville américaine par définition. Et on s’en rend vite compte : à peine sorties de la gare, on est frappé par l’animation, oppressé par la taille des buildings, happé par le flot de taxis jaunes, déconcerté par la profusion des couleurs … en bref, on est impressionné, sans voix devant la vitesse à laquelle tout défile ! Après avoir repris nos esprits, en route vers l’hôtel, et en taxi jaune s’il vous plait … la classe !
Petite mise en situation géographique : New York est
composée de 5 quartiers : Manhattan, Brooklin, le Bronx, Queens et Staten
Island. La plupart des « attractions touristiques se situent à Manhattan,
c’est donc là que nous nous avons séjourné.
Et comme on n’a pas de temps à
perdre, à peine arrivées, nous avons filé vers le MoMA (Museum Of Modern Art) :
superbe musée avec entre autres des œuvres de Matisse, Picasso, Gauguin,
Cézanne …
En sortant nous avons pris Broadway pour remonter
vers l’hôtel : c’est là que l’on trouve tous les fameux théâtres avec à
l’affiche des comédies musicales telles que Mary Poppins, Chicago, la Belle et la Bête.
A l’angle de Broadway et de la 49 ème, on
tombe sur l’inévitable Times Square et ses gigantesques écrans publicitaires :
difficile à décrire, ça dépasse tout ce que l’on peut imaginer : plus
lumineux, plus coloré, plus spectaculaire, plus animé, plus bruyant, plus crazy
… Bref, c’est le moment où l’on se trouve à court
d’adjectifs et de superlatifs ! Hollywood Boulevard n’a qu’à bien se tenir
à côté !
Rien que dans cette rue (rue, que dis-je, avenue, boulevard,
4-voies …) on comprend pourquoi New York est surnommée la ville qui ne dort
jamais : de jour comme de nuit, Broadway est éclairée par les panneaux
lumineux, si bien qu’il n’y fait jamais nuit. Mais si la ville ne dort jamais,
ce n’est pas notre cas, et nous sommes donc ensuite rentrées à l’hôtel.
2ème jour : On commence la journée par une petite balade dans Central
Park : petite balade qui se terminera finalement en grande randonnée d’une
demi-journée ! Bah oui, Central Park c’est grand : 340ha et 500000 arbres ! C’est un véritable océan de verdure au milieu de la ville, où les
gens viennent courir, marcher, faire du tennis ou tout simplement respirer et
apprécier le calme.
Il y a aussi le joli « conservatory garden » pour
les amateurs. Pour le reste, c’est de la verdure (bien qu’étant donnée la
saison, les arbres n’étaient pas encore très verts …) avec toujours en arrière
plan les buildings (vue typique des cartes postales).
Une promenade agréable
malgré le froid.

Après Central Park, petite découverte de midtown and theater
district avec en vrac : the 5th Street et ses boutiques chics, the Sonic
building et son Spiderman géant, le Christler Building et sa célèbre flèche
d’acier de 30 mètres, le Flatiron Building en forme de fer à repasser (comme
son nom l’indique). Nous avons également tenté de monter en haut de l’Empire
State Building mais nous avons vite été rebutées par le panneau à l’entrée
indiquant plus de 2 heures d’attente ! 
Nous avons donc continué notre
promenade : l’ONU (l’extérieur seulement), Madison Square et le
Rockefeller Center (un ensemble de 21 gratte-ciel sur 9ha).
En conclusion,
c’est un quartier qui représente très bien New York : tout y est démesuré
(les avenues, les gratte-ciel) et tout avance à une vitesse infernale ! Et
pour finir la journée rien de tel qu’un petit détour par Broadway, Time Squares
et les magasins de souvenir pour s’imprégner encore une fois de cette
atmosphère si particulière.
3ème jour : Que serait une visite
de New York sans un passage par la Statue de
Je vous passe
la description de
Et en se promenant au pied de la statue,
on apprend qu’elle a été financée par le peuple français, construite dans les
ateliers de Gustave Eiffel à Paris et offerte aux américains en 1886. Le
piédestal à quant à lui été financé par le peuple américain. Merci
l’audiguide !
Ensuite direction Ellis Island, île où les immigrants
débarquaient avant d’être autorisés à gagner Manhattan. Un musée retrace
l’histoire de l’immigration : là encore c’est impressionnant et les
bâtiments semblent encore chargés des longues heures et journées d’attentes et
de l’atmosphère tendue qui y régnait à l’époque. Et puis de l’île on a une
belle vue sur la Skyline
de Manhattan (et c’est reparti pour les photos …).
De retour sur la terre ferme
on en profite pour visiter Lower Manhattan : Wall Street, Trinity Church
et plusieurs buildings aux styles intéressants mais dont je n’ai pas retenu les
noms ! Et puis Ground Zero, où l’on ne voit rien de plus que des engins de
constructions et quelques photos de la futur tour, pas de fleurs, pas de
plaques, seulement une frise chronologique des évènements : on a du mal à
imaginer que se tenaient ici 2 immenses tours.
Nous sommes ensuite allées
jusqu’à Brooklyn en métro pour revenir à pied vers Manhattan en empruntant le
Brooklyn Bridge : belle vue sur la baie de Manhattan, la statue de la Liberté et le Manhattan
Bridge.
Puis en remontant, passage par Chinatown : un quartier très animé
avec une ambiance bien particulière, où l’on se demande si l’on est encore à
New York et où l’on trouve de tout (restos, bijoux, souvenirs, alimentation …).
Quelques pas de plus et l’on se retrouve dans Little Italy, petit quartier aux
couleurs et saveurs de l’Italie. Et puis toujours en remontant, on atterrit
ensuite dans SOHO, quartier bohème chic, avec des buildings aux designs
intéressants (les fameux Cast-iron buildings parait-il …). De là on reprend le
métro pour rejoindre l’hôtel.
4ème jour : Après avoir décidé
qu’on ne pouvait pas partir de New York sans être monter à l’Empire State
Building, on s’est donc levée de bonne heure le dernier jour pour y être avant
tout le monde. Mission réussie : quasi pas de temps d’attente pour
atteindre le 86ème étage. En 1 minute l’ascenseur nous amène à 320
mètres au dessus du sol (l’Empire fait en tout 448m et c’est le plus haut
gratte-ciel de New York depuis le 11 septembre).
De là haut, malgré le vertige,
on a une vue à couper le souffle sur Manhattan, la Baie, Central Park, Brooklyn
… et c’est re-reparti pour les photos (zoom, pas zoom, couleurs, pas couleurs
…) !
Après tout ça rien de mieux qu’un Breakfast à l’américaine pour nous
remettre de nos émotions. Et on continue la journée par une promenade dans
Chelsea, petit quartier résidentiel aux maisons en briques rouges et aux allées
plantées d’arbres, puis Greenwich Village, quartier bohème bourgeois avec de
nombreux resto et boutiques de mode.
Et ainsi ce termine notre épopée à New
York, une épopée qui n’aura pas été de tout repos et difficile à relater :
comment mettre des mots sur une ville qui vous laisse sans voix ? pour
résumer, je dirais une ville hétéroclite (mosaïque de quartiers aux cultures
bien particulières), animée voire bruyante, en perpétuel mouvement, stressante,
jaune (pour les taxis) et surtout démesurée dans tous ses aspects.
22 avril 2007
Washington DC
Comme promis me voici de retour pour vous raconter nos
petites aventures sur la côte Est. Première étape : Washington DC. Pour
décrire la ville en quelques mots : blanche, propre, administration,
musées, sécurité … Bref, DC c’est bien sûr la capitale des Etats-Unis, ce qui
implique une concentration de bâtiments administratifs et politiques et un côté
très patriotique avec ses mémoriaux. Et puis également tout un tas de museums,
gratuits ! Et le plus surprenant finalement, c’est qu’on ne se croirait
pas dans une grande ville américaine : pas d’immenses gratte-ciels, des
rues propres, un métro nickel … bon soulignons quand même que nous sommes
restées dans la partie touristique de la ville et il parait que comme toutes
les villes américaines, DC a aussi ses banlieues et sa population pauvre
…
Anyways, après cette petite introduction très « guide touristique »
passons aux choses sérieuses : notre programme ! Nous sommes arrivées
jeudi en début d’après-midi et reparties dimanche matin, ce qui nous a laissé 2
journées et demies pour découvrir la ville.
Première demi-journée, découverte
du Mall, qui, pour les anglicistes, n’est pas un grand centre commercial (c’est
bon Marion, j’ai compris !) mais une esplanade de verdure située entre le
fleuve Potomac et le Capitole et où l’on trouve le Washington Monument, les
mémoriaux et les fameux musées. Pour ce qui est du Washington Monument, il
ressemble beaucoup à l’obélisque mais sans les hiéroglyphes et sans la dorure
sur le sommet mais avec les petits drapeaux américians en plus (j’ai dit
patriotique, n’oubliez pas !)! Bon alors, si vous êtes en école
d’horticulture et paysage, vous trouverez sûrement que la pelouse est vraiment
très mal entretenue (quelle honte) et que le Washington Monument est mal mis en
valeur par le paysage autour … je ne citerais pas la source des critiques qui
se reconnaîtra …
Donc après que Pauline est refait l’aménagement du Mall, nous
sommes allées visiter le Museum of Natural History. Et là, même pas fait
exprès, on tombe sur une exposition temporaire d’Orchidées … je vous raconte
pas qu’il y en a une qui était aux anges … Sinon il y avait aussi des immenses
dinos et des tonnes de touristes ! Mais le musée vaut vraiment le coup et
on pourrait facilement y passer plusieurs jours !
Après ça petite visite
dans le Downtown où l’on trouve encore des bâtiments administratifs et aussi
quelques magasins de souvenirs.
Deuxième journée: on commence par une petite séance photos devant la Maison Blanche (on est touriste ou on l'est pas !).
Alors
petite pause culturelle : pourquoi la Maison Blanche s'appelle t'elle la Maison Blanche ?
Et Pauline en plein exercice de l’art photographique : bizarre the White House est derrière, mais que photographie-t-elle donc ? Un cherry blossom tree (cerisier en fleurs) of course !
Ensuite direction le Washington Monument, again, l’objectif étant
de monter au sommet pour pouvoir profiter de la vue magnifique sur la ville,
mais problème, tous les tickets pour la journée ont déjà été vendus … qu’à cela
ne tienne, nous reviendrons demain …
On continue donc avec le capitole, là
encore tous les tickets pour la visite ont déjà été vendus (mais qu’est ce
qu’ils font donc tous à DC les touristes ?). Tant pis, on profite quand
même de la vue extérieure du capitole, ce qui est déjà intéressant et joli.
Etape suivante : le jardin botanique, très joli, avec encore des orchidées
et puis surtout il fait chaud dans les serres et ça fait du bien, parce que je
vous l’ai pas encore précisé mais il faisait un froid de canard à DC !
Ensuite
visite du musée de l’Holocauste : vraiment très bien fait mais
terriblement triste … 
Après s’être remises de nos émotions avec un petit
hot-dog (Pauline voulait goûter aux spécialités culinaires du pays …), rien de
telle qu’une petite promenade à travers les mémoriaux pour profiter du grand
air (frais, très frais). La balade commence au pied du Washington Monument, se
continue par le mémorial de la Seconde Guerre Mondiale qui nous rappelle que les américains sont
venus « non pour conquérir mais pour libérer et restaurer la liberté et
mettre fin à la tyrannie » … est-ce toujours d’actualité ?
S’en
suivent le Vietnam Veterans Memorial, le Corean War Memorial, le Lincoln
Memorial, le Roosevelt Memorial, le Jefferson Memorial. En bref, une promenade
très agréable même pour des français non patriotes, d’autant plus avec les
allées de cerisiers en fleurs (les fameux blossom cherry)… awesome !
Et
pour finir la journée, petit dîner dans le quartier Dupont Circle, quartier
très animés avec de nombreux bars et restos.
Troisième et dernier jour:
debout de bonne heure dans l’espoir de devancer tous les touristes au
Washington Monument et pouvoir avoir nos tickets pour monter. Mais là, première
surprise : une petite pellicule de neige recouvre la ville (bon, c’est
Pâques, on est le 8 avril, il neige, tout est normal … stupid country !).
Alors forcément on ne résiste pas à la photo de la Maison Blanche et du Washington
Monument sous la neige !
Et en arrivant devant le Washington Monument (il
est 8 heures du matin), une énorme queue de touristes … visiblement nous avons
sous-estimé nos camarades … bon bah finalement, on avait pas tellement envie
d’y monter à ce monument … Nullement découragées nous nous dirigeons alors vers
le capitole là encore dans l’espoir d’obtenir des tickets pour la visite :
que nenni, une fois de plus nous sommes découragées par la masse de touristes
attendant, en état de congélation avancée … Nous renonçons donc. Mais que
faire, il n’est que 8h30 et les musées n’ouvrent qu’à 10h : du shopping
bien sûr ! Les magasins de souvenirs ouvrent tôt eux !
Une fois nos
petites emplettes accomplies, visite du Air and Space Museum : très grand
musée sur l’aviation et qui présente également des missiles (V2, Pershing…), le
module lunaire d’Apollo 13, des fusées … impressionnant tant par les
expositions que par le nombre de visiteurs.
Ensuite direction le National
Gallery of Art, encore un immense musée, avec une superbe exposition sur les
impressionnistes (Monet, Manet, Renoir …), merci pour le conseil Marion, ce
musée est vraiment une épreuve pour les gambettes !
Et enfin, pour changer
un peu des musées, nous avons passé l’après-midi dans Georgetown, avec un petit
canal bien mignon, des petites maisons très sympathiques, des rus commerçantes,
un super « mall » (un vrai cette fois !).
En conclusion, on pourra dire que Washington est une ville très bien faite pour les touristes (c’est peut être pour ça qu’il y en a autant d’ailleurs !), très agréable pour se promener, très riche culturellement (on apprécie les musées gratuits … d’autant plus quand il fait froid) et aussi très différentes des autres villes américaines, enfin pour le peu que je connais, c'est-à-dire Los Angeles, San Francisco … et puis New York … habile transition pour vous inciter à lire mon projet article (actuellement encore sous presse) qui portera sur la fin de nos vacances à NY !
17 avril 2007
Retour de vacances !
Et voilà, après vous avoir délaissé pendant
quelques temps pour cause de pas-grand-chose-à-raconter-car-pas-grand-chose-à-visiter-dans-cette-ville-perdue-au-milieu- de-la-Pennsylvanie,
me voilà de retour pour vous relater mes aventures sur la côte Est. En effet,
les derniers jours ont été plus que riches en découvertes, ma soeurette m’ayant
rejoint pour visiter 2 des plus grandes villes américaines, j’ai nommé
Washington DC et New York !
Pour situer un peu les choses, je vous reporte
à la carte.
Je suis donc partie de State College mercredi matin aux aurores en
direction de Philadelphie où l’avion de Pauline devait se poser dans
l’après-midi. Je passerai sur les petits aléas du trajet en bus qui ont fait
que j’ai du finir le trajet en train, pour arriver à Philly avec une heure de
retard. Enfin cette heure de retard n’aura pas porter à conséquences, puisque,
comme tout le monde le sait, Pauline adore se faire attendre, et donc pour ne
pas déroger à la règle, son avion avait plus de deux heures de retard …
Bref,
tout ça pour dire, que le temps de rejoindre le centre ville et l’hôtel il
était déjà tard et nous n’avons quasiment rien vu de Philadelphie … Le
lendemain matin départ de bonne heure en bus pour Washington DC où nous sommes
restées 2 jours et demi. Et puis nous avons fini notre semaine de vacances en
passant 3 jours et demi à New York. Et jeudi, retour en bus à Philadelphie et
pour Pauline, départ en avion pour Paris, alors que mois je reprenais le bus
pour State College. Comme vous vous en doutez, la semaine a été plutôt chargée
et on a pas eu le temps de nous ennuyer …
Pour en savoir plus je vous donne
rendez-vous dans mon prochain article, avec au programme notre séjour à DC
(eheh, il faut bien laisser un peu de suspense !).
04 mars 2007
American student way of life ?!
Sous les demandes incessantes de certaines personnes, je reviens vous narrer mes petites aventures au pays de l’Oncle Sam. Seulement, voilà, State College c’est pas vraiment touristique, ce qui veut dire pas de musées à visiter, pas de paysages exceptionnels à découvrir, pas de plages où aller se faire bronzer, un centre ville dont on a finalement vite fait le tour … Alors, vous me direz, qu’est-ce que je vais bien pouvoir vous raconter ? Good question ! A laquelle ma soeurette a répondu : « Bah, ta vie, comme d’habitude ! ».
Donc c’est parti ! Faute de jouer les touristes à vélo sous les palmiers, j’expérimente l’« american way of life » façon « student ». Après quelques mois d’observation, voici donc les quelques règles de conduite que j’en ai retiré pour pouvoir passer incognito dans la population étudiante : avoir toujours son ipod dans les oreilles (autant dire que je suis un peu has been avec mon lecteur MP3), ne surtout pas s’habiller classe, le sportswear c’est tellement mieux, toujours porter au moins un vêtement avec le nom de l’université ou de son équipe de foot ou basket, ne pas oublier de promener sa tasse thermo avec soi, lancer négligemment des « whatever » pour finir ses phrases, ne pas prendre de pause déjeuner à midi (les réunions de labo se font toujours à l’heure du déjeuner, comme ça on ne perd pas de temps on mange en travaillant : ils sont pas au courant que les repas c’est sacré ou quoi ?!) … il va sans dire que ceci est une généralisation très schématique de la vie sur un campus … ou pas ! Bref, plein de petites habitudes que je commence à prendre l’air de rien …
Mais tout ça ne vous dit pas comment j’occupe
mon temps libre et mes week-ends : bah des petites balades dans la
campagnes, du shopping avec Michelle (qui fait une thèse dans le labo où je
fais mon stage) pour m’acheter des magnifiques bottes à pompons (qui passent
très bien ici mais que je n’oserai sûrement pas porter à Paris).
Et dernière
expérience en date dans mon apprentissage de l’American Student Way of
Life : assister à un match de basket de l’équipe de l’université. Bon,
j’ai pas l’habitude de regarder des matchs de basket (heureusement que Becky,
ma coloc, était la pour me rappeler les règles de base), mais rien que pour
l’ambiance ça vaut le coup ! J’ai enfin vu des cheeleaders (pompomgirls)
en chair et en os (plus en os qu’en chair à vrai dire), si ça c’est pas le
symbole de la vie étudiante américaine …
Et pendant les mi-temps (ou quart temps, je sais pas vraiment parce que normalement si j’ai bien compris ya quatre quarts temps dans un match de basket mais là comme c’est le championnat universitaire ya que 2 quarts temps, ce qui mathématiquement nous donne plutôt des mi-temps, whatever … Julie, ma cousine spécialiste de basket, t’as le droit de me corriger si je dis n’importe quoi !) donc je disais pendant les mi-temps ou les temps morts, on a le droit à plein de petites animations : un pianiste qui joue en lançant des balles sur son clavier, une jongleuse, la pizzeria du coin qui offre une pizza gratuite à une siège au hasard, pizza apportée par une cheerleader, et pour finir, la « kiss cam » : c’est une caméra qui filment au hasard des personnes parmi les spectateurs et quand ces personnes se voient sur l’écran géant elles doivent s’embrasser !
Bon au final, les joueurs de
l’université ont perdu, but it was a lot of fun !
Voilà pour ce qui est de
mes activités à State College.
A bientôt pour de nouvelles (folles)
aventures !
14 février 2007
Snow : un peu, beaucoup …
Il a neigé sur State College : environ 10 inches (soit 25 cm) ! Bon d’accord
c’est peut être pas énorme, mais pour quelqu’un qui vient des Deux-Sèvres,
c’est déjà beaucoup ! En tout cas ce fut assez pour que toutes les
activités soient annulées sur le campus et donc pour passer une petite journée
à la maison !
Et puis qui dit neige et école annulée, dit on retrouve son
âme d’enfant et on va s’amuser dehors (remarque : c’était le jour de la St Valentin
Et les jours suivant j’ai pu profiter de la campagne
enneigée et découvrir que mes magnifiques bottes spéciales climat State College
faisaient moins de 25 centimètres de haut !



















































































